Notre Histoire

Image 1 — bannière, le portefeuille sur un plan de travail

On a commencé par chercher.

Pendant des mois, je n'ai pas trouvé ce que je cherchais : un portefeuille qui reste plat une fois rempli, en vrai cuir, sans être vendu au prix d'un manteau.

Ceux qui étaient bien faits coûtaient trois cents euros. Ceux qui étaient abordables gonflaient au bout de trois semaines, ou n'avaient de cuir que le nom. Entre les deux, rien.

Kaerel est né de cet écart. Pas d'une envie de créer une marque, mais d'un objet que je voulais avoir et qui n'existait pas au prix juste.

Un seul objet, pour commencer.

La plupart des boutiques ouvrent avec cinquante références. Nous en avons une.

Choisir un modèle, une couleur, une matière, ça veut dire passer du temps sur les détails qui comptent : la tenue du mécanisme, la qualité de la couture, l'épaisseur réelle une fois les cartes dedans. Ce sont des choses qu'on ne peut pas soigner quand on lance dix produits à la fois.

La première série est limitée. Pas pour créer une urgence artificielle — simplement parce que nous préférons produire peu, voir ce que les gens en pensent, puis ajuster.

Image 2 — macro cuir, grain et couture

Ce à quoi on tient.

Le juste prix

Ni le prix d'un objet de luxe, ni celui d'un produit jetable. Ce que ça coûte de bien le faire.

Peu de choses

Un modèle à la fois. Le suivant ne sortira que quand il sera vraiment meilleur.

Une vraie personne

Pas de service client externalisé. Vous écrivez, je réponds.

Image 3 — le portefeuille parmi des objets du quotidien

Et maintenant, votre avis.

Le prochain modèle n'est pas décidé. Une autre couleur, un format plus grand, un porte-cartes séparé — nous ne savons pas encore, et nous préférons demander avant de fabriquer.

Si vous avez une idée, écrivez-nous. C'est comme ça que la suite se construira.

Anna

Kaerel Origin

Le premier objet de la maison. Première série en quantités limitées.

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